Premier pas déroutant dans le slam

Le slam étant de culture populaire, pour ne pas dire underground – plus que le hip-hop ou le rap – trouver des renseignement sur le net n’a rien d’aisé. Il a beau être né en Amérique les plus grand journaux généralistes américains n’en font pas forcément mention dans leurs articles même dans une quelconque section dédiée à la musique ou à la culture populaire. C’est à se demander si le slam est-il une forme de sous-culture à leurs yeux ? À moins qu’il faille encore attendre pour que le Slam soit estimé par les média généralistes ?

William Lawrence Rohter Junior, aujourd’hui chef d’un bureau en Amérique du Sud pour le Times a toujours porté un œil attentif sur la culture artistique, qu’elle soit de rue ou non. Il avait même écrit, le 3 juin 2009, un article sur le Slam pour le Times sans doute écrit pour faire écho à la soirée de poésie organisé le 12 mai de la même année à la Maison Blanche. Lawrence Rother disait lui même qu’on ne pouvait rester rester indifférent face au succès du slam aujourd’hui.

  “Like it or not, Mr. Smith’s concept has become a global phenomenon, especially among young people, who, helped by exposure to hip-hop, seem more comfortable with the idea that poetry belongs both “on the stage and on the page.
« Qu’on le veuille ou non, le concept de M. Smith est devenu un phénomène mondial, en particulier parmi les jeunes, qui, aidé par l’exposition du hip-hop, semblent plus à l’aise avec l’idée que la poésie appartient à la fois « à la scène et au recueil. »

Néanmoins, il faut nuancer cette prise de conscience puisque dix ans auparavant, Ann Hyman, rédactrice travaillant pour le Times-Union Book Editor, avait publié un article sur la reprise de la poésie officielle par les masses sur le site de JacksonVille. Son billet faisait alors référence au phénomène du slam en quelques lignes. Elle y tentait à l’époque de le définir.

  “ The popular revival is reflected in poetry slams. What is that, exactly? Something like slam dancing? A poetry competition? Dueling poems? Whatever a poetry slam is, folks gather for them and winners and even champions are named. Well, poetry can be at its best, and certainly its most traditional, as an aural art, a performance art. So, why not describe a gathering to read and to hear poems a slam? Or a circle, or a reading or a happening? The idea is to convey the message that poetry is alive and well and contemporary and not a museum.”
« Le renouveau populaire se reflète dans le slam. Qu’est-ce que c’est, exactement ? Quelque chose comme le slam dancing ? (un autre style underground) Une compétition de poésie ? Un Duel de poème ? Qu’importe, un slam est un rassemblement de gens où des vainqueurs et même des champions sont nommés. Eh bien, la poésie peut être à son meilleur, et certainement à sa forme la plus traditionnelle, comme à un art oratoire, un art de performance. Donc, pourquoi ne pas définir le slam comme une réunion de lecture et d’écoute de poème ? L’idée est de transmettre que la poésie est vivante et bien contemporaine, pas un musée. »

On y voit là l’émergence de cette culture populaire dans des milieux plus reconnus. Ce ne sont malheureusement que des exceptions puisque The American Conservatrice, The Boston Globe, Hartfort Courant ou même le Los Angeles Time des journaux possédant une section artistique mais aucune référence au slam. Nous avons tout de même décidé de choisir cet art oratoire en accord avec notre thème  et nous nous demanderons donc Dans quelle mesure le slam est-il une représentation de différents points de vue personnels ?

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